Lutte, lutte et lutte avec Patric Laprade

Ce fut tout un honneur pour moi qui est une fan de lutte d’écouter cet homme qui est considéré comme étant être la référence par excellence de la lutte au Québec. Pour cette première entrevue ‘Chronicle Style’, je vous présente Patric Laprade.

It’s show time!

Patric Laprade

À quel moment es-tu tombé en amour avec le monde de la lutte?

Le dimanche matin au canal 7, je regardais l’émission de lutte. Mon père était un admirateur de la lutte. Il m’a amené voir mon premier spectacle de lutte au Centre Paul Sauvé à l’âge de 6 ans en 1983. Je ne me rappelle plus exactement des matchs, mais comme tout enfant, j’étais excité de voir en personne un gala de lutte.

En 1983, c’était l’année que je suis née et également, mon père amenait voir mon frère voir des galas de lutte au Centre Paul Sauvé à cette époque là.

C’était une belle période pour la lutte au Québec. Tranquillement, mais sûrement, la WWE commençait à gagner du terrain. Arrivée en 1987, WrestleMania 3 changea la lutte à tout jamais et on voit plusieurs lutteurs québécois durant ce grand gala.

Est-ce que ça t’arrivait de regarder sur cassette comme la majorité de jeunes fans de ce WrestleMania plusieurs fois?

Wrestlemania 3, j’ai dû louer ça plusieurs fois. J’ai acquis une copie en cassette du WM3 en français et en anglais.

J’ai loué tellement de fois cette cassette que c’est inimaginable le nombre de fois que je l’aie regardé.

WrestleMania III

Le Québec était très bien représenté lors de ce WrestleMania. Il y avait le lutteur nain le plus connu de son époque Little Beaver.

Little Beaver

Rick Martel y était également ainsi que Dino Bravo qui était dans le coin de Valentine et de Beefcake.

Rick Martel

Tous les Québécois étaient rendus à la WWE. Mais c’était également un moment aigre-doux comme sentiment, car en même temps qui a eu l’ascension de la WWF, au Québec, Lutte International qui roulait sur ses derniers milles. C’était un moment ‘’bittersweet’’ en effet.

Quel était à ton avis le meilleur match de ce Wrestlemania?

En matière de lutte, de la chimie et du spectacle, Macho Man contre Ricky Steamboat. Ce match était parfait.

Steamboat vs Savage

Par contre, en matière du ‘’build up’’, du match le plus impressionnant serait celui de Hulk Hogan contre André le Géant.

Hulk Hogan and Andre the Giant

On va du moment qu’ils étaient au Piper Pit et qu’André le Géant a déchiré la camisole de Hulk Hogan a lui enlevé sa chaîne (l’original chain snagging OK de retour à l’histoire).

bling bling

C’était de l’or ce ‘’build up’’. Et enfin, ces deux géants de la lutte se rencontrent enfin dans le ring et c’était vraiment un grand moment dans le monde de la lutte.

Est-ce qu’à ce moment, tu as été attiré par le côté que ces lutteurs racontent une histoire dans le ring ‘’storytelling’’?

Je ne sais pas préciser ce qui m’a attiré en premier lieu, mais possiblement le côté super héros. L’aspect du bien contre le mal ‘’Good vs Evil’’ m’a intrigué. Pour moi, les lutteurs étaient mes superhéros comme Batman et Superman.

Batman and Superman

Le fait de rendre le méchant le plus méchant possible et que le gentil qui se fait persécuter par le méchant, mais qui va pourrait le vaincre malgré tout et devenir le héros me captivait.

Est-ce que durant les années fin 80 et début 90, tu suivais les autres fédérations de lutte comme la NWA et la AWA qu’éventuellement vont devenir la WCW?

Durant les années 90 au Québec, on visionnait plus la WWF à la télévision. À l’époque, mon père s’est abonné à la chaîne TSN qui diffusait les matchs de la AWA.

Scott Hall y était et il ne ressemblait pas du tout au personnage Razor Ramon qui a plus tard incarné à la WWF. Curt Henning y était aussi dans cette fédération.

Je suis suivais beaucoup de lutteurs à travers de plusieurs magazines comme le Pro Wrestling Illustrated. Je me rappelle qu’à chaque fois qu’il y avait un stand à journaux soit dans un centre d’achats ou à l’épicerie, j’allais soit lire la revue ou je l’achetais. Il n’y avait pas d’Internet à l’époque et c’était un moyen d’avoir de l’information. J’ai appris à connaître plusieurs lutteurs en lisant ces revues.

 Je savais qui était Dusty Rhodes, Ric Flair. C’était beaucoup à cause des magazines que j’ai découvert les autres fédérations.

Quand Lutte International a fermé ses portes en 1987 et que depuis 1984 les émissions de lutte de la WWF fussent présentées en français au Québec par le grand Édouard Carpentier. Depuis 1984, on sentait une transition à la télévision et éventuellement, la WWF (WWE) a remplacé Lutte International dans nos télévisions québécoises. Montréal a toujours été une ville de lutte et spécialement de la WWF. TVA diffusait dans les années 80 la rediffusion de Saturday Night Event qui jouait tard le soir. Je regardais cette émission et mes amis aussi malgré qu’on devrait être couché à cette heure-là et j’avais très hâte de parler lundi matin à mes amis à l’école des matchs qu’on a regardés ce samedi soir.

Tout changea le 9 novembre 1997. Tous les fans de lutte se souviennent très bien de cette date. Pour moi, c’était le début de mon très long deuil. Je te laisse élaborer ton expérience personnelle vis-à-vis du Montreal Screwjob qui a eu lieu au Survivor Series au Centre Bell.

The Screwjob a changé la lutte.

WWE Survivor Series 1997

En 1994. Je commençais le CEGEP et je suivais la lutte, mais pas avec le même intérêt que j’avais durant les années 80. Au début des années 90, mon intérêt avait diminué au même moment qu’Hogan a été à la WCW (pré NWO). Alors, j’ai manqué son arrivée à la WCW et c’est un de mes amis du CEGEP qui me l’avait appris.

En 1996 et en 1997, suite à la création de la NWO à la WCW et la DX à la WWE, c’est un peu cette combinaison et ce vent de changement qui m’a redonné un intérêt à la lutte.

NWODX

La fin des années 90 a été intense et magique dans le monde la lutte.

Je suis entièrement d’accord avec toi.

Le Survivor Series du 9 novembre 1997 est une des raisons pourquoi je suis en train de faire ce que je fais actuellement dans le monde de la lutte aujourd’hui.

Bret Hart Shawn Michaels

Le lendemain du Survivor Series, je suis arrivée à l’université avec mon chandail DX.

 Je remarque un collègue de classe avec un chandail de Stone Cold. Entre fans de lutte, quand on se remarque, on se tient ensemble. Et pour faire suite à ce moment que nous avons vu la veille, il fallait en parler. Ce collègue m’a invité à m’asseoir à côté de lui. Dès ce moment, on s’est lié d’amitié et on échangeait sur la lutte et l’on s’est mis à regarder les Pay Per View ensemble par la suite. Ce moment a été le début d’une très grande amitié.

 En 1999, il s’est bâti un site web sur la lutte et j’ai commencé à écrire sur son blogue moi qui a toujours voulu être un journaliste.

 En 2001, il s’est impliqué dans la lutte au Québec. Je suis allé voir un spectacle de lutte et j’ai attrapé la piqûre. La proximité n’est pas la même et l’énergie est palpable.

 Tous les projets de livres et mon implication dans la lutte au Québec ont été possibles grâce à cette rencontre que j’ai fait suite au moment qui a changé l’histoire de la lutte à tout jamais.

Tu as justement écrit un nouveau livre en 2017 que je suis tellement contente qu’on en parle de l’impact des femmes dans le monde de la lutte qui s’intitule Sisterhood of the Squared Circle. The History and Rise of Women’s Wrestling. Qu’est-ce qui t’a amené à écrire ce livre?

J’avais produit 4 almanachs sur la lutte au Québec, basés sur ce que le Pro Wrestling Illustrated faisait avec le temple de la renommée au Québec. C’était dans le concept de faire comme une revue de l’année. Pour la 5e édition, je voulais faire un top 25 des meilleurs lutteurs québécois. Je demandais à plusieurs anciens lutteurs, d’admirateurs et de journalistes de voter afin de déterminer ce classement.

 Je voulais que Michael Ryan, mieux connu sous le nom de Llakor qui est le publiciste de l’IWS m’aide à écrire une biographie des 25 lutteurs. Il m’a suggéré l’idée de raconter des ‘side stories’ sur des lutteurs et des faits qui se sont passés dans l’histoire de la lutte.

 J’ai trouvé qu’il avait une bonne idée et ce premier projet fut né.

J’aurais voulu que Michael collabore à la rédaction de ce livre, mais son travail ne lui a pas permis de continuer le projet. C’est là que Bertrand Hébert est arrivé dans l’équation. Au Québec, il y avait des refus pour trouver un éditeur pour ce livre parce que la lutte était morte depuis trop longtemps selon eux.

 Alors, la maison d’édition ECW Press s’est intéressée ce projet.

 Durant le mois de février 2013, il y a eu le lancement du livre Mad Dogs, Midgets and Screw Jobs. Il y a eu un gros lancement médiatique. Tous les médias du Québec étaient représentés. Par la suite, des éditeurs québécois qui en ont entendu parler du livre souhaitaient travailler avec nous.

Mad Dogs, Midgets and Screw Jobs

On pensait écrire un autre livre durant cette période. La journée qu’on a été au Salon du Livre qui était le 21 novembre 2013 pour le livre Mad Dogs, Midgets and Screwjobs, Mad Dog Vachon est décédé.

Mad Dog Vachon

Il fallait que je quitte mon travail et mon téléphone n’arrêtait pas. Radio-Canada, TVA, RDS appelait afin que je témoigne suite à son décès.

À ce moment, je me disais que Maurice Vachon (Mad Dog Vachon) mérite une bonne biographie. Nous avons proposé l’idée à nos éditeurs et ils ont accepté. Celui qui avait réalisé le documentaire sur Maurice pour la chaîne de télévision TVA, Yves Thériault et moi avons rendu un hommage durant le mois de décembre de cette même année. Ce fut un hommage médiatisé et nous avons profité pour annoncer l’écriture du livre sur Maurice Vachon.

Mad Dog

Bertrand de son côté a eu l’opportunité d’être le ‘ ghostwriter’ de Pat Patterson qui est une légende de la lutte et un Montréalais, pour rédiger son autobiographie.

Moi de mon côté, j’ai réalisé que ça serait le bon moment que je travaille sur le livre Sisterhood.

Tout d’abord, j’ai lancé l’idée à Dan Murphy, on était tous les deux fans de la lutte féminine. J’ai lui ai demandé s’il aimerait se lancer dans cette idée d’écrire une livre sur la lutte féminine.

Il a embarqué sans hésitation. 

Le lancement de ce livre avait lieu durant le mois d’avril 2017.

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En 2017, nous(Bertrand Hébert et moi) avons signé une entente pour rédiger l’autobiographie de André le Géant.

Montréal est l’endroit où André le Géant a commencé sa carrière en Amérique du Nord. Ce livre sera un reflet plus détaillé sur sa carrière.

Andre the Giant 

Toutes ces belles occasions ont eu lieu parce que j’ai assisté au Survivor Series en novembre 1997.

Je considère Philippe Leclair comme mon premier mentor dans cet univers. Il m’a montré l’aspect un peu plus en arrière-scène d’un évènement de lutte. J’ai énormément appris grâce à lui.

 Maintenant, on peut te voir commenter régulièrement à la télévision.

 La chaîne de télévision TVA Sports m’a approché pour que je devienne un des commentateurs francophones pour les émissions de la WWE. Je suis très reconnaissant de vivre cette expérience en tant que commentateur.

Jeune, je voulais être journaliste, mais je réalise que je ne suis pas très loin de vivre mon rêve.

Pour 2018, on s’attend à quoi pour Patric Laprade?

Cette réponse n’est pas vraiment ce à quoi on peut s’attendre de moi en 2018, mais plutôt un ‘statement’ qu’il est important d’encourager le produit local et que je m’assure de continuer à le faire. Je vais continuer de mettre en valeur la lutte indépendante québécoise.

 Cette communauté m’a tellement soutenue et encore aujourd’hui, elle me redonne beaucoup. Durant les évènements de lutte, les promoteurs de luttes indépendantes me permettent de vendre mes livres durant leurs shows.

 Je trouve ça important de continuer à les encourager. J’ai appris beaucoup en touchant à plusieurs rôles dans le monde de la lutte d’arbitre à promoteur. Je leur en suis éternellement reconnaissant.

 Comme projet en 2018, nous allons relancer la fédération féminine de lutte Femmes Fatales.

 Le premier show aura lieu à Ottawa. Plusieurs lutteuses ont participé au May Young Classic de la WWE.

Mae Young

 C’est le bon moment de raviver cette flamme ici au Québec.

Vous pouvez suivre Patric Laprade sur Twitter en cliquant sur le lien et vous pouvez le voir tous les mercredis soirs sur TVA Sports avec notre commentateur haïtien préféré Kevin Raphaël.

Pat Laprade Twitter

Site web de TVA Sports

 

 

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Formula E for Life!

I was disappointed that the city of Montreal won’t be the host of the 2018 Formula E Championship.

Yes, I’m a very proud Montrealer and yes, I do understand why the Montrealers are mad for the lack of transparency from the previous mayor of the city.

But this race is the future of the racing world. The scenery was perfect (I do understand the fact it wasn’t really a perfect situation for the people leaving near by), the competition on the track was so intense and let’s face it, it’s time to encourage a more ecological attitude in every aspect of life including in sports.

I still hope there could be a solution. Maybe moving the race in the suburbs like in Tremblant. I think it’s pity that we are letting go this beautiful race.

I will still cover the Formula E with the same passion and enthusiasm attitude as last year.

2018 will be more dramatic on the track field than before. The rivalry between Di Grassi and Buemi will be on full mode in 2018. Sam Bird, Nico Prost, Jean-Eric Vergne are making waves too. This season will be epic.

Another year of having fun with the boys.

Formula E Website

The Chain-Snatching Phenomenon

Tonight, we will talk about an act that may cause depression or a violent reaction from some human being. The phenomenon of the chain-snatching will be tonight subject. Brought you our friendly collaborator The Educated Fool and myself, yours truly.

We will start with that question. As a kid, did you ever get your lunch morning stolen by this unpleasant little kid at school?

During the Broncos and the Raiders game, we did witness something similar like the example I just wrote. Two words. Chain-Snatching.

You may wonder what the heck is this chain-snatching thing? What is the deal?

Here a little resume of this phenomenon that has been here in our society for quite a while.

bling bling

Back in the days, in the Afro-American culture (that I was born into), all the young men were really proud to show their chain. Even the Educated Fool aka my big brother was one of them. Sometimes, it was your mother’s chain you stole or borrow and never returned it. In the Hip-Hop culture, you must show some bling. And the majority of the time, the ‘’Bling’’ was shown on your chain .

So when someone is chain-snatching your precious piece of jewelry, it is a big sign of disrespect. The chain in our community back in the days  is a sign of a so-called accomplishment of your wealth even if you are damn broke.

When the really unique football player, Aqib Talib did this act for a second time to Crabtree, hell break loose. The NFL suspended both players. And in the media, this phenomenon is like a thesis dissertation.

Crabtree and AqibCrabtree

Clearly, it’s fascinating.

It wasn’t the first time we saw something like this. No, no and no.

We did witness this hmm let me put it in a nice politically correct manners way a Boondocks moment (an animated TV show that talk the everyday life in a very realistic way an Afro-American family).

The Educated Fool and myself spent many hours putting together the Top 5 Chain-Snatching moment. It’s been made in the most serious matters. Let’s not waste too much of our time and let’s cut to the chase.

Here the Top 5 of the most shocking chain snatching of all time:

Number 5

Michael Crabtee and Aqib Talib . The story started last year when Talib first did it and he wanted to do an encore presentation that he did it again last week.

Crabtree and Aqib fight

Number 4

On the movie ‘’Friday’ Debo is jacking Red in this scene. Oh lord, I love that movie.

Classic scene from Friday movie

Number 3

On the TV show The Boondocks, Riley Freeman is getting his chain  back after being robbed.

Riley’s Chain rap tribute video

Hilarious. Riley is one of the funniest character on television history.

Riley Freeman

Back to our countdown. I must say the two last ones of the list will be surprising and unexpected.

In our opinion, it was so hard to choose which one will be placed into number Uno. There were both the most traumatizing chain-snatching moments of all time.

On both occasions, the main character was a victim of this act. The must shocking thing is that it was all bunch of Caucasians middle-age dudes. Oh yes, you read it.

Number 2

The wrestler Undertaker snatched Hulk Hogan chain during Paul Bearer segment in the year 1991.

Epic promo! P.S. The king of Bling Ric Flair was there.

Ric Flair Bling

Like, it’s so ironic. The ultimate Rolex Rollin man was there.

Hogan, Taker and Flair segment in 1991 video

And the number 1 goes to Hulk Hogan (again just like Crabtee) and Andre the Giant  at the Piper Pit (I miss the Piper Pit).

Hulk Hogan Andre the Giant

During that segment, you can see how cool Andre the Giant is with Bobby ‘’The Brain’’ Heenan. Jesse Ventura cannot stay still. This was the ultimate chain snatching moment.

Piper Pit with Hogan, Andre the Giant, Jesse Ventura, Roddy Piper and The Brain video

With that educational post, you just realize that the chain snarking phenomenon is a multicultural phenomenon (and not just an Afro-American one).

So that why those men put so much proud into their chains and just don’t rob a chain. Even if it’s a fake one. Do not do it! I repeat, do not do it. Look because of it, two NFL players are in suspension this week and it’s just damn stupid. Oh well…

I hope you have enjoyed this little dissertation.

Dissertation

Italy worst nightmare in 59 years

Today,

Tuesday November 14th, 2017.

In my lifetime, I have witnessed for the first time, the national Italian team not making the World Cup.

Buffon November 13th 2017

My brain was going crazy at this exact moment!

Sweden qualifications

Why, when I saw Gigi’s tears, weremy own tears all over the place?

Buffon November 13th

Why, was my Italian crew from Montreal suddenly all quiet and mourning?

It’s because the Azzurri couldn’t beat Sweden. The Swedish team is one hell of a team but, I never expected the Italian team to change their defensive tactics into a more offensive game.

No…

I am numb.

I was expecting to see Gigi, one last time, on a national playground. I feel so bad for the team and for Gigi,finishing this game like they did.

No goals.

I love what Gigi said after the game with tears and true emotion in his eyes. He said that “We win together and we lose together“.

He has great hope for the future of the national team.

Italy Fifa U-20

A few days ago, I talked about about the English team and their resurrection. Will we witness the same thing with the Italian team? The passion is there for sure. The last Euro Cup and the last World Cup had the team displaying some offensive spark on the field.

I do believe that Gigi is right. But,they need to stop with this defensive culture on the field, hoping to get penalty shots at the end of the game for the win.

We all know the best defense is a good offense. They need to truly believe in it.

I grew up watching the greats: Del Piero, Totti, De Rossi, Nesta, Gilardino, Buffon and one of the greatest player of all time, Signore Roberto Baggio.

I was always a die-hard England, Argentina and Netherlands fan, but I always loved watching Italy, Germany, Côte d’Ivoire (CDI), Nigeria, and of course, Brazil who always gave us a wonderful show.

The 2018 World Cup will be unusual without the Netherlands, CDI and Italy.

I was so looking forward to an Italy v. France showdown. Nope!

I was even looking forward to a rematch, Italy v. Germany. Nope!

This painful loss and elimination could be a blessing in disguise. We may yet witness the “renaissance” of the Azzurri for 2020 Euro Cup.

Yesterday, they gave everything on the field, but it wasn’t enough.

The game has changed and it is time that the Azzurri follow this wind of change.

 

Azzuri

The rebirth of England 

While I’m writing words of football wisdom, my earphones play George Micheal’s track “Fastlove” and it grooves in my mind.

Oh, I must correct myself. It’s the words of the Educated Fool, aka my big brother, that you will read through my writing. We do make a fabulous team!

Last Saturday was an awakening.

He decided to watch the under 17 years old FIFA qualification game of England vs Spain. He didn’t expect to see a masterpiece on the screen while watching this game, but he did. The England soccer team played like they were Gods on the ground. It was not just the 5-2 score that was impressive, but the way they were manipulating the ball, their creativity on the ground.

England U-17

It was like seeing a miracle in play. And I think it actually was.

Personally, I grew up watching the Golden generation of the 90s team with Beckham, Scholes, Gerard, Terry, Cole, and Defoe that were playing in a very hmmm…. emotionally way.

England teamgroup

But, this brand new generation is totally different. They are the mastersof executing plays.

The way English soccer has always been very based on emotion, like they were soldiers going into war, it makes it feel like they always have this dark cloud following them. And this cloud has been with them since 1953.
Let’s make a little trip back in time.

November 25th 1953. At the time, this match was the match of century. England vs Hungary. At the time, the English team was a cocky team, with a a cocky attitude towards other teams such as Hungary, Italy, and many more. But, this match changed the England team forever.

They didn’t expected the Hungary team to dominate this game in such a big way. Their equivalent of Lionel Messi was Ferenc Puskas. This guy was a magician on the field. He wasn’t alone in his kingdom.

Ferenc Puskas Hungary

The striker had the perfect partner in crime in the midfielder, Nandor Hidegkuti. Hidegkuti was free on the field to take some chances. And during that game, you can clearly see it.

The England Team, at the time, was built to be a superstar team surrounded by top players like Stanley Matthews. But was it a good idea?

Stanley Matthews

The Hungary Team was better built as a soccer or ”football” club. During the game, you can clearly see that the Hungarians were a better tactical team than the Englishmen. Unfortunately, the country that created soccer got a soccer lesson from Hungary. And even now, they haven’t recovered.

For the ones that know about the history of the English team, you will tell me “…but they won the World Cup in 1966!” “They had a pretty good team in Italy in 1990!” Regardless, you can still feel this dark cloud from 1953 following them.

But, could it be the end of this curse? Or, should I say this phobia they have?

Could it be that the savior for this historical team is the younger generation?

Could this younger generation actually show the English Team how to play soccer?

For all those questions, the answer is yes!
England v Iraq - FIFA U-17 World Cup India 2017

During the qualifications so far, the under 17 are showing us that they do understand the game. You look into the lineup and it’s beautiful. You see a very multicultural team, similar to France, Germany, and Belgium. For me, it’s the start of a new era. In 1992, the Football Association (FA) told Grant Taylor not to put too many black players on the team. Taylor at first, selected a lot of young black players and now, the FA has told him to cut back.

What the fuck…

60 years later, they are finally getting it.

Now, they are a progressive team instead ofregressive. Those young players are shining, like bright diamonds. But, will they have the chance to play in the Premiership League with Manchester United, Manchester City, Liverpool, Arsenal, and Chelsea?

We really hope so!

Let’s let them shine and let’s let them make us dream again, about a future that will be wonderful for England. The world is going a little bit crazy right now, but those young players are united by the love of this beautiful game. It is showing us that there is hope in working together and daring to be different.

 

The winds of change are coming in a beautiful way.

England under 17 2017

Patrick Roy: Blessing or Curse

It all began on May 3, 1986. A 9-year-old boy looked intently at the third in the Eastern Conference final of the National Hockey League. The fight is fierce between the Montreal Canadiens and the New York Rangers.

Madison Square Garden was the arena of this fight. This young man had his first baptism of the New York crowd.

Madison Square Garden

This same crowd shouted with all their strength towards a young Quebecor goalkeeper praying that his concentration and play would be affected.  The crowd shouted in ridicule with: ROOOOAHHHHH  Alas, this young goalkeeper named Patrick Roy gave the best performance of his career. He made 13 goals saves in 2 minutes.

Patrick Roy by Mimke Oulton

This match put Patrick Roy on the map. I allow myself to write that he flew (in a good way) in overtime this legendary match. We saw how special he was. The eyes of this young boy from Montreal North had changed forever. Not only that the New York crowd has left a legacy in his memory, but he has never seen in real time despite being a child of the year 1976, a performance of this kind. The Montreal Canadiens won the Stanley Cup. Montreal was on fire. He also saw his first riot as if it was England that had won the Soccer World Cup and the Hooligans were demolishing the streets of London.  Well, I’m exaggerating, but there is a hint of truth. The boy understood the notion of riots at that time.

Émeute 1986

Patrick Roy became at that moment a myth, a legend and a messiah. He became Patrick Roy. It was the beginning of the Montreal empire. I can already hear the screams, read the emails of insults saying to me: You are crazy or what. We won a second Stanley Cup in 1993. You do not know what you’re talking about.

Habs 1986Coupe Habs 1993

This match put Patrick Roy on the map. I allow myself to write that he flew (in a good way) in overtime this legendary match. We saw how special he was. The eyes of this young boy from Montreal North had changed forever.  The boy is my big brother and he always asked this question. Would the Canadiens have beaten the Edmonton Oilers during this series? Very hard to answer especially since the Oilers had a team of shock with Gretzky, Coffey, Messier, Anderson, Fuhr, Murphy, Huddy, Kurri and the rest of the Dream Team in hockey. I think you guessed my answer.

 

In this series, Oilers’ Steve Smith scored a goal in his own goal by accident and the Calgary Flames, who were also a great team, eliminated the Oilers. Tears poured out for the Oilers fans. It was an incredible shock. My brother said at that time, maybe Canadians would have a chance to win the cup.  His only Big Brother’s desire was for Canadians to beat the Nordics if they met. Speaking of the Nordics during this series, the name that could still give nightmares to Michel Bergeron, the goalkeeper Mark Liut made a Patrick Roy of himself against the Nordiques and we had to say bye bye to the Nordiques of Quebec during the 1986 eliminations.

Mike Liut

The Canadians make this elimination of the Nordiques did not have to face them. Also, they dodged the mighty Philadelphia Flyers, as the Rangers surprised the Flyers by eliminating them in 5 games. The sad note during this clash was that the Flyers had lost goalkeeper Pete Linberg in a serious car accident. Despite this sad loss, it was a very dangerous team during the playoffs.

Patrick Roy 1986

The league’s third-best league at the time, the Washington Capitals, was also surprised by the Rangers and was eliminated in Game 6. Maybe you can see where I’m going in my next remarks.  The media and the whole world gave all the Montreal Canadiens victory credits in the 1986 playoffs and Patrick Roy’s rise to the Stanley Cup but do not you think that maybe circumstances have major roles without underestimating the undeniable talent of number 33 but luck was a very big factor.

Roy Roy Roy

I would say yes.  The facts prove this statement and it is correct. There is no shame in that. It was not the first time, but the mentality following this victory in 1986 changed the culture of the Montreal team forever and not necessarily for the better.

In 1971, an ingenuous youngster to play only a few games in the CH uniform (6 games to be more precise). Ken Dryden confronts with his teammates such as Jean Béliveau the Boston Browns.

Dryden, Beliveau and Mahovlich

The Bruns were the best team in the league with, in my opinion, the greatest hockey player of all time, Bobby Orr.

Bobby Orr

Ken Dryden inverted the series against Boston in the first round. I should say that Patrick Roy made a Ken Dryden of it in 1986. Mr. Dryden was the original.

Lapointe, Savard, DrydenKen Dryden one of the greatest of all timeKen Dryden

The difference is in a name that is Sam Pollock. The former director general does not know said at the time: Well, we found our guardian so our game system must turn around him. On the contrary, after this playoff series, he said he will build the biggest team in the league.

He was searched for the white demon Guy Lafleur during the draft. Later, Larry Robinson, Bob Guiney, Serge Savard and Guy Lapointe trained the new generation of the Canadiens 70’s style team.

 

The mentality of the team was not to focus on the goalkeeper, but to become a great team. Sam Pollock was taking chances and with the team that had, the sky had no limit for the Habs.

Sam Pollock

You see what I mean.

This is the team I want to see again.

The worst thing that happened to the Montreal Canadiens was that they won the Stanley Cup in 1986 and 1993. Given the miracles of number 33, the organization instead wanted to find a second Patrick Roy instead of building a dynasty surrounded by kings. In 1987, the Canadiens had a better team in 1986 and when they faced the Flyers in a row they lost.

Nowadays, big teams like the Pittsburgh Penguins, the Chicago Blackhawks and the Los Angeles Kings have star forwards, incredible defencemen and very good goalies. For Chicago for example, the key to their team is their defensive unit because they must defend and fuel the attack.

For Canadians, the team’s structure is far too dependent on the goalie’s performance. Carey Price is not in his best form and Canadians are not playing as badly as they say, but the structure is killing the team. We want to live too much in the past instead of moving forward. During the exchange of Patrick Roy, instead of looking for key players, Réjean Houle was sought Jocelyn Thibault. A goalkeeper he hoped to be a second Patrick Roy.

When we had José Théodore, once again, we imposed too much responsibility on him as a goalkeeper. P.K Subban’s exchange for Webber is a blatant example of the curse that is plaguing Canadians. The real reason for this exchange is because Subban didn’t fit with the culture of the organization ” protecting the goalkeeper” and not an exchange we were made to believe for the well-being of the team.

P.K. Collection at PKSubban.com

We know what happened during the 2017 playoffs, Nashville, which had the goal to have the best team to win the cup and this same team was in the final of the Stanley Cup.

Instead of wanting to win the Stanley Cup with an army filled with talented soldiers, the Montreal Canadiens want to win it by stealing the cup with a goalkeeper in the net.

We must get out of this fate, because for 30 years, we have been bewitched by this mentality that prevents this team with such a rich history of evolving.

It’s time to evolve!

 

Signed Sab in collaboration with the 9-year-old boy in 1986 aka The Educated Fool ‘’my big brother.’’  We are ready for attacks.

 

 

 

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Patrick Roy : Bénédiction ou Malédiction

Tout commença le 3 mai 1986. Un jeune garçon de 9 ans regarda avec intensité le troisième de la finale de la conférence de l’est de la Ligue nationale de hockey. Le combat est féroce entre les Canadiens de Montréal et les Rangers de New York.

Le Madison Square Garden était l’arène de ce combat. Ce jeune homme a eu son premier baptême de la foule new-yorkaise.

Madison Square Garden

Cette même foule criait de toute leur force envers un jeune gardien de but québécois en priant que sa concentration et son jeu serait affecté. La foule cria en le ridiculisant avec : ROOOOAHHHHH

Hélas, ce jeune gardien de but qui se nomme Patrick Roy a donné la meilleure performance de sa carrière. Il a fait 13 arrêts de but en 2 minutes.

Patrick Roy à l’oeuvre 1986 vidéo

Ce match a mis Patrick Roy sur la carte. Je me permets d’écrire qu’il a volé (dans une bonne façon) en prolongation ce match légendaire. On a vu à quel point il était spécial. Les yeux de ce jeune garçon de Montréal-Nord avaient changé à tout jamais. Non seulement que la foule new-yorkaise l’a laissé un emprunte dans sa mémoire, mais il n’a jamais vu en temps réel malgré que ce ne fût qu’un enfant de l’année 1976, une performance de ce genre.

Les Canadiens de Montréal ont gagné la Coupe Stanley. Montréal était en feu et il a vu également sa première émeute comme si c’était l’Angleterre qui avait gagné la Coupe du Monde de Soccer et que les Hooligans démolissaient les rues de Londres. Bon, j’exagère, mais il y a un soupçon de vérité. Le jeune garçon a compris la notion des émeutes à ce moment-là.

Émeute 1986

Patrick Roy est devenu à ce moment un mythe, une légende et un messie. Il est devenu le Patrick Roy.

Patrick Roy by Mimke Oulton

Hélas, c’était le début de l’empire montréalais. Je peux déjà entendre les cris, lire les courriels d’injures me disant : Tu es folle ou quoi. On a gagné une deuxième Coupe Stanley en 1993. Tu ne sais pas du tout de quoi tu parles.

Coupe Habs 1993

Vous savez quoi, le jeune garçon de 9 ans de l’histoire et moi-même savons de quoi nous parlons.

Le jeune garçon est mon grand frère et il s’est toujours posé cette question. Est-ce que les Canadiens auraient battu les Oilers d’Edmonton durant cette série?

Très dur à répondre surtout que les Oilers avaient une équipe de choc avec Gretzky, Coffey, Messier, Anderson, Fuhr, Murphy, Huddy, Kurri et le reste de la Dream Team au hockey. Je crois que vous avez deviné ma réponse.

Oilers Edmonton 1986

Durant cette série, Steve Smith des Oilers marque un but dans son propre but par accident et les Flames de Calgary qui était également une superbe équipe ont éliminé les Oilers. Des larmes se sont versées pour les partisans des Oilers. Ce fut un choc incroyable. Mon frère s’est dit à ce moment, peut-être que les Canadiens auraient une chance de gagner la coupe.

Flames 1986

Son seul désir au grand frère était que les Canadiens battent les Nordiques s’ils se rencontraient.

Parlant des Nordiques durant cette série, le nom qui pourrait encore donner des cauchemars à Michel Bergeron, le gardien de but Mark Liut a fait un Patrick Roy de lui-même face aux Nordiques et on a dû dire bye bye aux Nordiques de Québec durant les éliminatoires de 1986.

Liut and the Habs

Les Canadiens fassent à cette élimination des Nordiques n’ont pas eu à les affronter. Également, ils ont esquivé les puissants Flyers de Philadelphie, car les Rangers ont surpris les Flyers en les éliminant en 5 matchs. La triste note durant cet affrontement est que les Flyers avaient perdu leur gardien de but Pete Linberg dans un grave accident de voiture. Malgré cette triste perte, c’était une équipe très dangereuse durant les séries.

La troisième meilleure équipe de la ligue à l’époque qui était les Capitals de Washington s’est fait surprendre également par les Rangers et ils se sont fait éliminer au 6e match.

Peut-être que vous voyez où je vais me diriger dans mes prochains propos. Les médias et le monde entier ont donné tous les crédits de la victoire des Canadiens de Montréal lors des séries éliminatoires de 1986 et l’ascension à la Coupe Stanley à Patrick Roy mais  ne pensez-vous pas que peut-être les circonstances ont joué un rôle majeur sans sous-estimer le talent indéniable du numéro 33 mais la chance a été un très grand facteur.

Je vous dirais que oui. Les faits prouvent cette affirmation et c’est correct. Il n’y a pas de honte à cela. Ce n’était pas la première fois, mais la mentalité suite à cette victoire en 1986 a changé la culture de l’équipe montréalaise à tout jamais et pas nécessairement pour le mieux.

En 1971, un jeune ingénu à jouer que quelques matchs dans l’uniforme du CH (6 matchs pour être plus précis). Ken Dryden affronte avec ses coéquipiers tel que Jean Béliveau les Bruns de Boston.

Dryden, Beliveau and Mahovlich

Les Bruns étaient la meilleure équipe de la ligue avec à mon avis, le plus grand joueur de hockey de tous les temps, Bobby Orr.

Ken Dryden a entre guillemets volé la série contre Boston au 1er tour. Je devrais dire que Patrick Roy a fait un Ken Dryden de lui en 1986. Monsieur Dryden était l’original.

La différence est dans un nom qui est Sam Pollock. L’ancien directeur général ne sait pas dit à l’époque : Bon, on a trouvé notre gardien alors notre système de jeu doit tourner à l’entour de lui. Au contraire, après cette série éliminatoire, il s’est dit qu’il va bâtir la plus grande équipe de la ligue. Il a été cherché le démon blond Guy Lafleur durant le repêchage. Par la suite, Larry Robinson, Bob Guiney, Serge Savard et Guy Lapointe ont formé la nouvelle génération de l’équipe des Canadiens version 70’s style.

La mentalité de l’équipe n’était pas de mettre l’accent sur le gardien, mais de devenir une grande équipe. Sam Pollock prenait des risques et avec l’équipe qui avait, le ciel n’avait aucune limite pour les Habs.

Sam Pollock

Vous voyez qu’est-ce que je veux dire. C’est cette équipe que je veux revoir.

La pire chose qui s’est passée aux Canadiens de Montréal fut qu’ils ont gagné la Coupe Stanley en 1986 et en 1993. Vu les miracles du numéro 33, l’organisation a plutôt voulu trouver un 2e Patrick Roy au lieu de bâtir une dynastie entourée de rois. En 1987, les Canadiens avaient  une meilleure équipe quand 1986 et lorsqu’ils ont affronté les Flyers en série, ils ont perdu.

De nos jours, les grandes équipes comme les Pengouins de Pittsburgh, les Blackhawks de Chicago et les Kings de Los Angeles ont des attaquants étoiles, des défenseurs incroyables et de très bons gardiens. Pour Chicago par exemple, la clé de leur équipe est leur unité défensive car, ceux-ci doivent défendre et alimenter l’attaque. Pour les Canadiens, la structure de l’équipe dépend beaucoup trop de la performance du gardien de but. Carey Price n’est pas dans sa plus grande forme et les Canadiens ne jouent pas aussi mal qu’on le dise, mais la structure tue l’équipe. On veut trop vivre dans le passé au lieu d’avancer. Lors de l’échange de Patrick Roy, au lieu d’aller chercher des joueurs clés, Réjean Houle a été cherché Jocelyn Thibault. Un gardien de but qu’il espérait être un deuxième Patrick Roy. Quand on avait José Théodore, encore une fois, on lui imposait beaucoup trop de responsabilités en tant que gardien de but.

L’échange de P.K Subban pour Webber est un exemple flagrant de la malédiction qui quête les Canadiens.

P.K. Collection at PKSubban.com

Ce fut un échange à cause de la culture de l’organisation et non un échange qu’on nous faisait croire pour le bien-être de l’équipe. On se souvent qu’est-ce qui s’est passé durant les séries éliminatoires de 2017, Nashville qui avait pour but suite à cet échange d’avoir la meilleure équipe pour gagner la coupe et cette même équipe a été à la finale de la Coupe Stanley.

Au lieu de vouloir gagner la Coupe Stanley avec une armée remplie de soldats talentueux, on veut plutôt la gagner en volant cette coupe avec un gardien dans le filet.

Il faut qu’on sorte de ce sort, car depuis 30 ans, nous sommes ensorcelés par cette mentalité qui empêche cette équipe avec une histoire si riche d’évoluer.

C’est le temps d’évoluer!

Signé Sabine en collaboration avec le garçon de 9 ans en 1986 aka Don Démosthènes. Nous sommes prêts aux attaques.

 

 

 

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