La reine Doualé est morte… Vive la nouvelle reine Clémentine. Passe-Partout 2.0

Rédigé par Sabine Démosthènes

À celle qui a bercé mon enfance avec la fameuse berceuse créole.

À celle dont on me taquinait souvent jusqu’à l’âge adulte en m’appelant Doualé.

La charmante petite marionnette des Caraïbes a rendu l’âme (je pleure comme les pleureuses des enterrements haïtiennes).

Repose en paix ma chère Doualé dans les placards de Télé-Québec. Tu vas me manquer.

Doualé

1977-2018!

Mais gloire à la nouvelle marionnette des Antilles. Elle sera digne d’un enfant d’origine haïtienne sans aucun accent. J’ouvre une petite paranthèse à certaines personnes de mon passé qui trouvait que j’étais étrange vu que je n’avais pas d’accent comme eux et vu que je n’avais pas d’accent, il trouvait que je n’étais pas une vraie haïtienne comme eux. Je ne perdrais pas trop de temps à vider mon sac mais je suis extrêmement contente que la chère Clémentine va représenter des jeunes enfants québécois d’origine haïtienne qui sont fiers de marier leurs cultures haïtiennes et québécoises. Je ferme la parenthèse.

Revenons à Clémentine.

Elle fera son entrée glorieuse sur les ondes de Télé-Québec dans la nouvelle version de Passe-Partout.

Passe-Partout 2.0

Soudainement, la tristesse du départ de Doualé est un plus facile à accepter avec la venue de Clémentine.

En passant, mon Fardoche sera un fermier noir! Pour ceux et celles qui sont en train de se révolter parce que Fardoche devrait être comme la version originale que Pierre Dufresne a si bien interprété et il doit être un caucasien, svp, calmez-vous.

Premièrement, nous sommes en 2018  et deuxièmement, pourquoi pas. Les deux acteurs qui auront joué ce personnage culte de la télévision québécoise sont deux excellents acteurs. Pierre Dufresne est un icône du théatre québécois. Et Widemir Normil est une légende également dans le monde du petit écran québécois. Widemir Normil est un sacré bon acteur et je suis si contente qui fera partie de cette équipe.

Un petit mot pour Widemir. Est-ce que ça serait possible que Fardoche 2.0 chanterait une version de la chanson des légumes avec un petit remix version 2018 et qu’il pourrait s’inspirer des chansons de Biggy Smalls, Wu-Tang, Tropicana d’Haïti, James Brown, Patrick Norman, Beau Dommage et Offenbach?  Je serais très heureuse.

 

Widemir Normil

Bravo à l’équipe de production de Passe-Partout 2.0. J’ai très hâte de découvrir à nouveau cette émission qui m’a si marqué (ah, les états d’âmes de Passe-Partout).

Je me demande si Ti-Brin sera de retour en version Hipster. Ce petit rebel avec son manteau de cuir.

Svp, pas de Mélodie. Elle était tellement fatiguante (je vous épargne des mots pas très gentils qui démontrent mon mécontentement vis-à-vis de cette bébé la la. Ok, Sab, calme toi).

Melodie

Voici une preuve de son côté fatiguante en …

https://www.youtube.com/watch?v=p85XTiS6kjU

Hm, peut-être que les fameux gardiens (et non gardiennes) de Cannelle et Pruneau (Cannelle et Pruneau chantent une chanson, Cannelle dit les mots, Pruneau fait les sons… Je me rappelle encore de cette chanson oh wow, c’est intense) qui étaient des étudiants de l’UQAM auront finalement décidé de faire des études supérieures à l’UdeM au sommet de la montagne (je suis une bleue dans l’âme).

Est-ce que Pellerin et Pellerine sont encore ensemble ou comme ils vont partis de la statistique montante du taux de divorce?

Passe-Partout

J’attends avec impatience le remix 2018 de Passe-Partout.

Passe-Partout 2.0

http://www.telequebec.tv

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Vivre Le Grand Classique KR

Rédigé par Sabine Démosthènes

Il y a des moments où le temps semble s’arrêter pour un instant quand tu assistes à un moment magique.  Et tu veux t’accrocher à ce sentiment si joyeux pour le plus longtemps que tu peux.

Le Classique KR 2018 fut définitivement un de ces moments magiques pour moi.

Le fameux Commentateur Haïtien et son armée de joueurs et joueuses professionnels et  de hockey, d’humoristes et de personnalités publiques étaient prêts à donner tout un spectacle au Complexe Sportif Guimond.

Mais la star de ce tournoi fut la belle Laurence qui est la “bestie” à Kevin. Laurence était si rayonnante (j’étais à côté d’elle et de sa maman pendant que j’essayais de prendre des photos). Je peux confirmer qu’elle avait hâte d’aller sur la glace pour lancer le coup d’envoi. Ce qui était beau fut de voir une si belle amitié et complicité entre Laurence et Kevin. Kevin adore sa ”Laulau” tellement que le trophée du tournoi porte son nom. Voici une note à mes besties. Je veux un trophée qui porte mon nom. La barre est haute là. Je rigole évidemment.

Pour revenir à Laurence, elle est en rémission d’un cancer et elle a eu des soins à l’hôpital Sainte-Justine. Si vous avez la chance de lire le billet que Kevin a écrit sur sa meilleure amie que vous pouvez lire sur son site web, c’est vraiment touchant.

Laurence et les boys

La Fondation Sainte-Justine est une fondation qui me tient à cœur. Sans les soins, le grand travail des chercheurs, des médecins, des infirmières et des bénévoles que j’ai eus il y a 35 ans, je ne sais pas si je serais en train de vous écrire sur le Grand Classique KR. Et je suis persuadée que ça serait la même chose pour la belle Laurence et des milliers d’autres enfants.

Je tiens à dire un mot personnellement à Kevin.

Merci à ton équipe et à toi d’avoir organisé cet événement si magique. D’un enfant qui s’est battue avec toute l’équipe de l’hôpital Sainte-Justine il y a 35 ans jusqu’au petits guerriers comme Laurence, merci du plus profond du coeur.

Je suis prête pour le Grand Classique KR 2019! Une commentatrice haïtienne, ça serait cool ça.

Le Grand Classique KR 2018

Site Web Officiel de Kevin Raphaël

https://www.fondationstejustine.org/fr/

Jim The Great

Written by Sabine Demosthenes

Yesterday seemed to be a typical Monday. Anticipating my day in academic life, I started by reading my emails and preparing my posts for the week.

I went to my office and for a Blue Monday, I was in a pretty good mood, especially for a girl that doesn’t like Mondays for some childish reason.

Then, I heard my Twitter alert and grabbed my cell phone to see what is going on. The moment I saw that Bret Hart tweet, I felt like I was in a silent movie. My mouth was moving, but no sound was coming out. I gasped and suddenly, tears were slowly hitting my desk.

Jim “The Anvil” Neidhart had passed away.

I stopped doing whatever I was doing for a good 5 minutes. My thoughts went to Ellie, Nattie, Muffy, Jenni and TJ. He was a heck of a father and family man. He would do anything for his girls. Then, I was thinking about Bret. His partner in crime and one of his closest friends was gone.

A family lost a husband, father, brother-in-law, uncle, brother and cousin. Friends have lost a loyal, funny, kind-hearted friend. Fans have lost an hero. It’s an inspiration to be who you are and to give your best in everything no matter what.

A month ago, we had filmed a little tribute to the Hart Foundation. It wasn’t a perfect video, but Donald and I were both so proud to recall our fondest memories of The Hitman and The Anvil. I remember saying that I was always mesmerized by Jim’s charisma. As a child, I called him my fun uncle Jim since I truly wanted to have a fun uncle like Jim.

I’m happy that Jade, her brothers, her sister and her cousins have the honor of having this one-of-a-kind gentle giant of an uncle like Jim.

In recent years, I realized that the most precious gift from someone who loved you, but is no longer with you, is the gift of sweet memories.

Photographs, videos, letters and foremost, the recollection of sweet stories and memories are truly the most valuable legacy they could have left us.

I dedicate this post to Ellie, Nattie, TJ, Stephanie, Jennifer, Jim’s grandkids, Bret and the entire Hart and Neidhart families. To Jim’s friends too and to all his fans.

To Jade Lambros-Hart, The Chronicle Family is sending big hugs.

With love,

The Chronicle Blog Family

Fantastic Mr. Clooney! Mr. Nick Clooney

I have wanted to be a journalist (and soccer maven) since I was a little girl.

Trying to look cool

I wanted to be as smart as Christiane Amanpour, as sassy and curious as Ann Curry and (when I was a little older) as perspicacious as Nick Clooney.

A girl can still dream. Those people are my anchors and journalism mentors.

I have wanted to do a post about Nick Clooney for a long time.

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Yes, he is the father of some famous actor we may have seen on the big and small screens and we’ve drank his Tequila like there was no tomorrow ( I sure did) and still, didn’t have the worst hangover.

Bily the tequila connaisseur

Nicholas Clooney (the same given name as my father) is so fascinating. He was a well-known anchorman and television host for so many years.

Apollo 8 crew with Nick Clooney

He was a true leader in his field. But, he displays the definition of what it means to be a true leader with his actions.

He protested for the Sudanese with pride, even though he got arrested along with his son.

Clooneys

That shows you the man he is. Someone not afraid to fight the good fight. This is something that his son will probably pass down to his children.

In my eyes, this is the most beautiful legacy a man could leave to his descendants.

Nick Clooney Journalist

While watching David Letterman’s show last night on Netflix, I was so happy and touched by the generosity of all the Clooneys for sponsoring a very courageous Yazidi man named Hazim Avdal (and he is a good driver).

Hazim Avdal

There is goodness around us. We just need to open our eyes and our hearts.

If you have the chance to watch it on Netflix, please do!

Letterman and Clooney

Mr. Clooney. Thank you for being one of my inspirations and in a way, one of my mentors.

I salute you.

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Good Night and Good Luck!

Written by Sab Demosthenes

France, elle l’a!

Quand tu l’as, tu l’as!

Ella, elle l’a!

Ce je ne sais quoi.

Ce classique de France Gall est une de mes chansons cultes depuis l’âge de 4 ans. Je la chante une ou deux fois par jour dans ma douche, dans ma voiture, dans mon bureau.

Il y a quelques années, je chantais souvent avec une des personnes qui me faisait le plus rire. Une personne que je voyais comme une grande sœur dans ma vie. On se promenait au cimetière qui se trouvait en face de notre université. C’était notre chanson à nous deux.

Un petit moment de nostalgie…

Vous pouvez deviner que ce “Chronicle” est un hommage à France Gall.

Elle a, ce tout petit supplément d’âme…

Cet indéfinissable charme.

Étant un enfant digne des années 80, j’ai connu France Gall en entendant ce tube à la radio francophone à Montréal et en visionnant son vidéoclip sur Musique Plus. Je dansais, je chantais et je croyais à cette hymne même en tant qu’une petite gamine plein d’espoir et d’énergie.

La magie Gall et Berger (Michel Berger) était palpable et spéciale. La magie de la musique et de cet héritage si précieux est qu’elle sera éternellement toujours présente.

L’album Babacar est un incontournable pour moi et grâce à cet album, j’ai pu découvrir ses anciens albums qui sont des classiques comme Paris, France. Comment ne pas souligner son rôle dans Starmania de Luc Plamondon. 1979 fut une année de renaissance pour France et comme on dit en anglais“the rest is history”.

France est une artiste que je trouve qui dégage une énergie fracassante avec délicatesse. Ça peut sembler déconcertant mais je trouve ça captivant. Mais c’est son énergie pour ses causes humanitaires qui font que je l’admire tant.

En ce jeudi 14 décembre 2017, je dédie ce “Chronicle” à cette femme qui l’aura toujours cette étincelle.

France, tu l’as et tu l’auras pour toujours cette petite flamme.

John is still with us.

The first week of December is not the happiest week of this so called magical month.

37 years ago, John Lennon left us. He was on the verge of releasing a brand new album.

He was the ultimate New Yorker, watching the wheels of life pass by with both his sons growing up, his wife by his side, and a new decade to discover.

The wheels stopped rolling on that fatal day. The world stopped rolling too. I wasn’t born yet (3 years later), but my brother was 4 years old and he remembers this day clearly. He remembers my mom crying on the phone, telling someone that John had died. My father was in shock and disbelief.

Since I was probably 4 or 5 years old, I have been a big Beatles fan. This was because of my brother and by accident actually.

Saturday morning, on a sports radio station, there was an oldies music show (ironic). And, while we were playing or he was studying in another room, I was in his bedroom playing with my dolls. I remember the first time I heard The Beatles song “Do You Want to Know a Secret” and my reaction was almost ethereal. I was so taken by the melody and the fact that I was having this reaction. This exact moment was the start of my love story with The Fab Four.

A couple of years later, when I was 7 years old, I watched a movie on TV about John and Yoko. On that Sunday movie night at home, I cried realizing John was no longer with us and someone was really mean and killed him.

My brother, again who is until this day my ultimate teacher, explained to me what happened and why. From that moment, I did the math with the Polytechnique tragedy, and I was so mad.

Again, violence was destroying this world.

But today, I want to focus on John and what he brought in our lives.

He taught us to fight the good fight, even if it is not the most popular one.

He taught us not take ourselves too seriously sometimes.

He taught us that we are not perfect and we all make mistakes. It’s never too late to reconnect with our loved ones.

John wasn’t perfect at all. But, he was a real, beautiful soul. Life wasn’t always easy, especially when he was little.

The Beatles have shown us that we may not have chosen our family, but our friends can become the family we choose.

37 years later, we still imagine a world without anger, without hunger, and without pain.

The scars of his death are still visible. It still hurts. He didn’t choose to leave his body like this. No ones would actually. He didn’t get the chance to see his sons becoming wonderful men, or to grow old with his soulmate.

My favourite John Lennon tribute is by his brother, George.

Let’s enjoy this beautiful tribute.

All those years ago by George Harrison

When George sang you are the reason we exist, gosh my heart is melting and tears are caressing my cheeks.

Let’s remember happy thoughts of John today.

Let’s remember the love story of when a man fell in love with a woman who became his ultimate muse.

Let’s remember his sons, and hope they had good memories, even when sometimes father-son relationships can be tricky.

Let’s remember he got the chance to have 3 more brothers in his life.

And let’s remember he was a working class hero, like the rest of us.

Here my favorite quote of John:

The Chronicle photo

On se souviendra toujours du 6 décembre 1989

Le 6 décembre 1988 était une journée typique pour moi quand j’étais enfant, venant de ma journée à la garderie.

La vie semblait plutôt bonne, amusante et paisible. Mais ce jour était celui de la peur, de l’anxiété et de la profonde tristesse. Ces émotions négatives ont fait une entrée dans ma vie et je pense, beaucoup de Canadiens, de Québécois et surtout de Montréalais.

J’étais à l’âge préscolaire à ce moment-là, mais je me souviens exactement, venant après ce soi-disant «jour typique» pour ma famille et des milliers de familles. Le visage de ma mère a changé quand elle a vu ce qui se passait en regardant les nouvelles. Mon frère était aussi silencieux que ma mère.

 

Pour moi, ce silence était inhabituel. Le silence fut bientôt suivi par mon téléphone qui sonnait à la maison.

Le chemin

Les vagues de chocs ont commencé.

 

Je ne comprenais toujours pas pourquoi je voyais la lumière rouge clignotante des ambulances à la télé ou pourquoi je n’arrêtais pas d’entendre le mot «Polytechnique». J’ai demandé à mon frère ce qui se passait et il m’a calmement expliqué que nous ne le savions pas encore, mais il y avait eu une fusillade.

Une fusillade?

C’était ma réaction.

J’avais si peur. Nous avions tous tellement peur. Les minutes ont passé et petit à petit, nous avons appris les noms des victimes. J’ai réalisé très tôt, ce sont les noms des femmes. J’ai entendu “Maryse”, “Barbara” …

Je pensais “OMG, je ne comprends pas ce qui se passe”. Notre monde a changé. Je suis allé me ​​coucher, ramper avec ma mère pour dormir. Je ne voulais pas perdre ma maman! Elle était (et est toujours) la femme la plus importante de ma vie. Je pensais que peut-être une jeune fille, comme moi, n’était pas capable de ramper dans les bras de sa mère cette nuit-là.

Avec le 7 décembre 1989, nous avons réalisé que ce n’était pas un mauvais rêve. C’était une réalité qui ne pourrait jamais être effacée de nos esprits et de nos âmes.

À ce moment-là, nous en savions plus sur ce qui s’était passé. Je me souviens que mon frère me disait que la vie ne serait pas facile pour moi en tant que fille ou, plus tard, en tant que femme, mais je devais continuer à me battre pour mon rôle dans la société et être invincible.

Mais pendant qu’il me disait ces mots de sagesse, comme il le faisait toujours, ses yeux avaient peur. Je n’ai jamais vu mon grand frère, mon héros, aussi effrayé. Il était si triste. Il ne pouvait pas comprendre ce qui s’était passé. C’était un garçon intelligent de 11 ans qui a été élevé pour être respectueux envers les femmes et pour les admirer pour leurs accomplissements. Il m’a toujours fait sentir que je pouvais être ce que je voulais, même si cela exigeait de marcher dans le monde d’un homme.

Mais le 7 décembre 1989, il semblait perdu et effrayé.

 

J’ai grandi étant être une fille qui à un côté princesse à petite dose (Barbie, My Little Pony, chantant des chansons de Nathalie Simard et regardant sa série religieusement) avec une grosse dose de garçon manqué (matchs de catch avec mon frère, de façon ‘’hardcore’’, jouant au football et au hockey, peur de se salir avec ma belle robe).

 

Quand j’ai appris ce qui était arrivé à ces quatorze femmes, dont douze étudiaient l’ingénierie, à mes yeux, elles représentaient ce que je rêvais devenir ou te conquérir. Elles ont brisé les barrières en entrant dans un monde dominé par les hommes.  À l’époque, les paroles de sagesse de mon frère la veille semblaient irréalistes.

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Le 6 décembre 1990, je me suis fait une promesse.

Ma promesse était de ne jamais oublier ce qui s’était passé en 1989 et de croire vraiment qu’une société pacifique serait quelque chose qui serait réalisable un jour.

La violence n’est pas la réponse.

Ces femmes, comme beaucoup d’autres avant et après cette tragédie, ont perdu la vie de la façon la plus horrible simplement parce qu’elles étaient des femmes. Ceci est un appel de réveil.

Trop c’est trop.

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