Fantastic Mr. Clooney! Mr. Nick Clooney

I have wanted to be a journalist (and soccer maven) since I was a little girl.

Trying to look cool

I wanted to be as smart as Christiane Amanpour, as sassy and curious as Ann Curry and (when I was a little older) as perspicacious as Nick Clooney.

A girl can still dream. Those people are my anchors and journalism mentors.

I have wanted to do a post about Nick Clooney for a long time.

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Yes, he is the father of some famous actor we may have seen on the big and small screens and we’ve drank his Tequila like there was no tomorrow ( I sure did) and still, didn’t have the worst hangover.

Bily the tequila connaisseur

Nicholas Clooney (the same given name as my father) is so fascinating. He was a well-known anchorman and television host for so many years.

Apollo 8 crew with Nick Clooney

He was a true leader in his field. But, he displays the definition of what it means to be a true leader with his actions.

He protested for the Sudanese with pride, even though he got arrested along with his son.

Clooneys

That shows you the man he is. Someone not afraid to fight the good fight. This is something that his son will probably pass down to his children.

In my eyes, this is the most beautiful legacy a man could leave to his descendants.

Nick Clooney Journalist

While watching David Letterman’s show last night on Netflix, I was so happy and touched by the generosity of all the Clooneys for sponsoring a very courageous Yazidi man named Hazim Avdal (and he is a good driver).

Hazim Avdal

There is goodness around us. We just need to open our eyes and our hearts.

If you have the chance to watch it on Netflix, please do!

Letterman and Clooney

Mr. Clooney. Thank you for being one of my inspirations and in a way, one of my mentors.

I salute you.

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Good Night and Good Luck!

Written by Sab Demosthenes

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France, elle l’a!

Quand tu l’as, tu l’as!

Ella, elle l’a!

Ce je ne sais quoi.

Ce classique de France Gall est une de mes chansons cultes depuis l’âge de 4 ans. Je la chante une ou deux fois par jour dans ma douche, dans ma voiture, dans mon bureau.

Il y a quelques années, je chantais souvent avec une des personnes qui me faisait le plus rire. Une personne que je voyais comme une grande sœur dans ma vie. On se promenait au cimetière qui se trouvait en face de notre université. C’était notre chanson à nous deux.

Un petit moment de nostalgie…

Vous pouvez deviner que ce “Chronicle” est un hommage à France Gall.

Elle a, ce tout petit supplément d’âme…

Cet indéfinissable charme.

Étant un enfant digne des années 80, j’ai connu France Gall en entendant ce tube à la radio francophone à Montréal et en visionnant son vidéoclip sur Musique Plus. Je dansais, je chantais et je croyais à cette hymne même en tant qu’une petite gamine plein d’espoir et d’énergie.

La magie Gall et Berger (Michel Berger) était palpable et spéciale. La magie de la musique et de cet héritage si précieux est qu’elle sera éternellement toujours présente.

L’album Babacar est un incontournable pour moi et grâce à cet album, j’ai pu découvrir ses anciens albums qui sont des classiques comme Paris, France. Comment ne pas souligner son rôle dans Starmania de Luc Plamondon. 1979 fut une année de renaissance pour France et comme on dit en anglais“the rest is history”.

France est une artiste que je trouve qui dégage une énergie fracassante avec délicatesse. Ça peut sembler déconcertant mais je trouve ça captivant. Mais c’est son énergie pour ses causes humanitaires qui font que je l’admire tant.

En ce jeudi 14 décembre 2017, je dédie ce “Chronicle” à cette femme qui l’aura toujours cette étincelle.

France, tu l’as et tu l’auras pour toujours cette petite flamme.

John is still with us.

The first week of December is not the happiest week of this so called magical month.

37 years ago, John Lennon left us. He was on the verge of releasing a brand new album.

He was the ultimate New Yorker, watching the wheels of life pass by with both his sons growing up, his wife by his side, and a new decade to discover.

The wheels stopped rolling on that fatal day. The world stopped rolling too. I wasn’t born yet (3 years later), but my brother was 4 years old and he remembers this day clearly. He remembers my mom crying on the phone, telling someone that John had died. My father was in shock and disbelief.

Since I was probably 4 or 5 years old, I have been a big Beatles fan. This was because of my brother and by accident actually.

Saturday morning, on a sports radio station, there was an oldies music show (ironic). And, while we were playing or he was studying in another room, I was in his bedroom playing with my dolls. I remember the first time I heard The Beatles song “Do You Want to Know a Secret” and my reaction was almost ethereal. I was so taken by the melody and the fact that I was having this reaction. This exact moment was the start of my love story with The Fab Four.

A couple of years later, when I was 7 years old, I watched a movie on TV about John and Yoko. On that Sunday movie night at home, I cried realizing John was no longer with us and someone was really mean and killed him.

My brother, again who is until this day my ultimate teacher, explained to me what happened and why. From that moment, I did the math with the Polytechnique tragedy, and I was so mad.

Again, violence was destroying this world.

But today, I want to focus on John and what he brought in our lives.

He taught us to fight the good fight, even if it is not the most popular one.

He taught us not take ourselves too seriously sometimes.

He taught us that we are not perfect and we all make mistakes. It’s never too late to reconnect with our loved ones.

John wasn’t perfect at all. But, he was a real, beautiful soul. Life wasn’t always easy, especially when he was little.

The Beatles have shown us that we may not have chosen our family, but our friends can become the family we choose.

37 years later, we still imagine a world without anger, without hunger, and without pain.

The scars of his death are still visible. It still hurts. He didn’t choose to leave his body like this. No ones would actually. He didn’t get the chance to see his sons becoming wonderful men, or to grow old with his soulmate.

My favourite John Lennon tribute is by his brother, George.

Let’s enjoy this beautiful tribute.

All those years ago by George Harrison

When George sang you are the reason we exist, gosh my heart is melting and tears are caressing my cheeks.

Let’s remember happy thoughts of John today.

Let’s remember the love story of when a man fell in love with a woman who became his ultimate muse.

Let’s remember his sons, and hope they had good memories, even when sometimes father-son relationships can be tricky.

Let’s remember he got the chance to have 3 more brothers in his life.

And let’s remember he was a working class hero, like the rest of us.

Here my favorite quote of John:

The Chronicle photo

On se souviendra toujours du 6 décembre 1989

Le 6 décembre 1988 était une journée typique pour moi quand j’étais enfant, venant de ma journée à la garderie.

La vie semblait plutôt bonne, amusante et paisible. Mais ce jour était celui de la peur, de l’anxiété et de la profonde tristesse. Ces émotions négatives ont fait une entrée dans ma vie et je pense, beaucoup de Canadiens, de Québécois et surtout de Montréalais.

J’étais à l’âge préscolaire à ce moment-là, mais je me souviens exactement, venant après ce soi-disant «jour typique» pour ma famille et des milliers de familles. Le visage de ma mère a changé quand elle a vu ce qui se passait en regardant les nouvelles. Mon frère était aussi silencieux que ma mère.

 

Pour moi, ce silence était inhabituel. Le silence fut bientôt suivi par mon téléphone qui sonnait à la maison.

Le chemin

Les vagues de chocs ont commencé.

 

Je ne comprenais toujours pas pourquoi je voyais la lumière rouge clignotante des ambulances à la télé ou pourquoi je n’arrêtais pas d’entendre le mot «Polytechnique». J’ai demandé à mon frère ce qui se passait et il m’a calmement expliqué que nous ne le savions pas encore, mais il y avait eu une fusillade.

Une fusillade?

C’était ma réaction.

J’avais si peur. Nous avions tous tellement peur. Les minutes ont passé et petit à petit, nous avons appris les noms des victimes. J’ai réalisé très tôt, ce sont les noms des femmes. J’ai entendu “Maryse”, “Barbara” …

Je pensais “OMG, je ne comprends pas ce qui se passe”. Notre monde a changé. Je suis allé me ​​coucher, ramper avec ma mère pour dormir. Je ne voulais pas perdre ma maman! Elle était (et est toujours) la femme la plus importante de ma vie. Je pensais que peut-être une jeune fille, comme moi, n’était pas capable de ramper dans les bras de sa mère cette nuit-là.

Avec le 7 décembre 1989, nous avons réalisé que ce n’était pas un mauvais rêve. C’était une réalité qui ne pourrait jamais être effacée de nos esprits et de nos âmes.

À ce moment-là, nous en savions plus sur ce qui s’était passé. Je me souviens que mon frère me disait que la vie ne serait pas facile pour moi en tant que fille ou, plus tard, en tant que femme, mais je devais continuer à me battre pour mon rôle dans la société et être invincible.

Mais pendant qu’il me disait ces mots de sagesse, comme il le faisait toujours, ses yeux avaient peur. Je n’ai jamais vu mon grand frère, mon héros, aussi effrayé. Il était si triste. Il ne pouvait pas comprendre ce qui s’était passé. C’était un garçon intelligent de 11 ans qui a été élevé pour être respectueux envers les femmes et pour les admirer pour leurs accomplissements. Il m’a toujours fait sentir que je pouvais être ce que je voulais, même si cela exigeait de marcher dans le monde d’un homme.

Mais le 7 décembre 1989, il semblait perdu et effrayé.

 

J’ai grandi étant être une fille qui à un côté princesse à petite dose (Barbie, My Little Pony, chantant des chansons de Nathalie Simard et regardant sa série religieusement) avec une grosse dose de garçon manqué (matchs de catch avec mon frère, de façon ‘’hardcore’’, jouant au football et au hockey, peur de se salir avec ma belle robe).

 

Quand j’ai appris ce qui était arrivé à ces quatorze femmes, dont douze étudiaient l’ingénierie, à mes yeux, elles représentaient ce que je rêvais devenir ou te conquérir. Elles ont brisé les barrières en entrant dans un monde dominé par les hommes.  À l’époque, les paroles de sagesse de mon frère la veille semblaient irréalistes.

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Le 6 décembre 1990, je me suis fait une promesse.

Ma promesse était de ne jamais oublier ce qui s’était passé en 1989 et de croire vraiment qu’une société pacifique serait quelque chose qui serait réalisable un jour.

La violence n’est pas la réponse.

Ces femmes, comme beaucoup d’autres avant et après cette tragédie, ont perdu la vie de la façon la plus horrible simplement parce qu’elles étaient des femmes. Ceci est un appel de réveil.

Trop c’est trop.

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December 6th 1989 is always on our mind

December 6th, 1988 was a typical day for me as a child, coming from my day at the daycare. Life seemed pretty good, fun, and peaceful.

But, this day was one of fear, anxiety, and deep sadness.

These negative emotions made an entrance in my life and I think, many Canadians, Quebecers and, especially Montrealers.

I was in preschool at that time, but I do remember exactly, coming home after this so-called “typical day” for my family and thousand of families. The face of my mom changed when she saw what was happening while watching the news. My brother was as quiet as my mom. For me, this silence was unusual.

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The silence was soon followed by my phone ringing at home. The waves of shocks started.

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I still didn’t understand why I was seeing the flashing red light of ambulances on tv or why I kept hearing the word “Polytechnique”. I asked my brother what washappening and he calmly explained to me that we didn’t know yet, but there had been a shooting.

A shooting?

That was my reaction. I was so scared. We were all so scared. The minutes passed and little by little, we learned the names of the victims. I realized early on, these were womens’ names. I heard “Maryse”, “Barbara”…. I was thinking “OMG, I don’t understand what is going on”.

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Our world changed. I went to bed, crawling in with my mother to sleep. I didn’t want to lose my Mommy! She was (and still is) the most important woman in my life. I was thinking maybe a young girl,like me, wasn’t able to crawl into her mother’s arms that night.

With December 7th, 1989 came the realization that this wasn’t a bad dream. It was a reality that could never be wiped from our minds and souls. By then, we knew more about what happened. I seem to remember my brother telling me that life wouldn’t be easy for me as a girl or, later on, as a woman, but I had to keep fighting for my role in society and be invincible.

But while he told me those words of wisdom, like he always did, his eyes were scared. I never saw my big brother, my hero, that scared. He was so sad. He couldn’t understand what had happened. He was a smart 11-year old that was brought up to be respectful to women and to admire them for their accomplishments. He always made me feel I could be whatever I wanted, even if it required stepping inside a man’s world. But on December 7th, 1989 he seemed lost and scared.

I was a mix of a girly girl (Barbie, My Little Pony, singing Nathalie Simard songs and watching her tv show religiously) with a big dose of tomboy (wrestling matches with my brother, the hardcore way, playing soccer and hockey, and not being afraid of getting dirty with my beautiful dress on). Impossible means nothing was my moto.

When I learned what had happened to those fourteen women, twelve of which were studying engineering, breaking barriers by entering a male-dominated world. At the time, the words of wisdom from my brother the night before seemed unrealistic.

On December 6th, 1990, I made a promise to myself. My promise was to never forget what happened in 1989 and to truly believe a peaceful society was something that would be achievable one day. Violence is not the answer.

Those women, like many others before and after that tragedy, lost their lives in the most horrific way just because they were women.

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This is a wake up call. Enough is enough.

 

Patrick

Je vois combien je t’aime…

Les textes de Patrick Bourgeois m’ont fait tomber en amour avec l’écriture francophone soit dans les chansons ou dans les livres de poésie. J’étais toute petite que je chantais en plus les chansons de Mitsou, les chansons des B.B. suivaient tout de suite après. Je commençais à lire durant cette période et j’étais une amoureuse des mots et des sons.

 

Les BB

Dimanche soir, en regardant mon compte Instagram, mon cœur a arrêté de battre pendant un moment. Je me disais que je dois rêver et que ce rêve est un cauchemar. J’apprends que notre cher Patrick nous a quittés. Un artiste que j’ai tant aimé et que je me disais ça serait super de le rencontrer autour d’un café.

Hélas…

Je me permets d’écrire F** Le Cancer. F*** you!

Patrick était si rayonnant, si fier de son fils, si fier de croquer dans la vie. L’éternelle optimiste.

Il m’a fait croire à mon chevalier imaginaire.

Au primaire, on me disait toujours que j’étais dans la lune. Tellement, qu’un de mes professeurs l’a écrit dans mon bulletin. Sab est une bonne élève, mais elle est toujours dans la lune. La chanson des B.B. qui porte le même nom était mon hymne à moi. Et je disais à cette enseignante, ils ont écrit cette chanson pour moi. Ah, les enfants, mais c’est ça la magie des mots. Patrick était mon magicien des mots et il me faisait rêver.

Michael Hutchence me rendait “bad ass”. Patrick Bourgeois me rendait ”féerique’ et il m’a donné des ailes pour que je continue à m’envoler dans le monde de l’écriture francophone.

Il nous manque à tous et mais nous l’aimerons à jamais.

Ludovick et Patrick

Bon repos Patrick.

http://ludovick.ca

They Will Never Tear Us Apart Michael

”We could live

For a thousand years

But if I hurt you

I’d make wine from your tears

I told you

That we could fly

Because we all have wings

But some of us don’t know why’

Never Tear Us Apart lyrics from the Kick Album 1987

Never Tear Us Apart music video

Michael Hutchence gave me wings. When I saw an INXS videoclip on TV, I wanted so much to be just like him (I know, I was a young girl and he was a man). I wanted to captivate everyone attention like Michael did with mine. I was mystified by him.

M. Hutchence

Michael Hutchence was my ultimate man. I was a big U2, Depeche Mode and New Order but I was a die-hard INXS girl and this is until now.

INXS New Sensation live at Wembley

INXS was part of my youth, my rollercoaster teenage years. But 1997 wasn’t an easy year for me. I was being bullying at school, I still find comfort when I came home or listening to my walkman listening to music and by INXS album on a cassette.

But the music and the dancing seem to have stopped for me on November 22, 1997. My world stop turning one more time when I heard my magical man wasn’t around anymore to make me dance.

Michael

There is no other frontman like Michael and with his brothers, they were unstoppable.

INXS 1988

His magnetism, his sex appeal (oh yeah), his voice and his charisma make him a unique and exceptional singer.

If you are asking what my favourite INXS songs are, it will be hard to answer. They all have a special meaning for me. I may not have been the only person having this dilemma.

INXS Kick

When I watched Michael’s interview, I realize even when I was a child that it is okay to be different and to be wild and free.

Michael Hutchence

He was a free spirit, a wild horse with a sensitive soul. I saw myself in him. I felt less like an outsider.

Michael H

When he is singing those lyrics, Mystify, Mystify me! Eternally wild with the power, to make every moment come alive, that is what I’m talking about. You can feel his soul.

20 years without his gentle soul seem like yesterday everything was less magical without him. He did leave a big hole and we still feel it.

INXS

I wish I could thank him to make me want to dance again wishing he was next to me. He did play a big part of my youth and he is even more present in my adulthood.

I will tell you finally my favourite INXS song that I still play in a piano. Here we go!

INXS Beautiful Girl live

Beautiful girl,

Stay with me…

NTUA

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