In the name of Jaanika Peerna

Last Thursday, I was witnessing a very unique and visceral exhibition from a really engaging and passionate that captivated my mind and my soul. I’m pretty convinced I wasn’t the only one.

She is a New Yorker that will rock your world with her art. She is not afraid to break some walls with the simplest tools. In this exhibition,  a long white plastic paper, black pencils and ice was all she need. You must think why ice. You will discover in the audio interview.

I was surprise of the reaction I felt while watching her letting us enter in this ethereal world with her. I was definitely in a New York State of Mind.

As you will listen, she have a very interesting background and a good sense of who she is as an artist. It was a day I learned so many life lessons that I will cherish for the rest of my life.

Jaanika's performance

I would like to take the opportunity to thank Malgosia Bajkowska of the Salon B for this beautiful discovery and the fact that we all got to meet and see Jaanika’s work for the first time in Montreal. It was an exclusive exhibition and I couldn’t be more grateful to Malgosia for this really nice opportunity.

The artists

If you didn’t have the chance to go Thursday, you still can catch the exhibition, buy a piece of her drawing for a really good price and meet Jaanika this Saturday at the Salon B on 4231, St-Laurent Blvd from 3pm to 5pm.

Salon B website

If you can’t make it, the exhibition will be available until May 6th 2017.

So much fun

https://www.jaanikapeerna.net

Here is my beautiful conversation with this incredible artist from the Big Apple!

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D pour Demetrios Papakostas

 

La semaine dernière dans sa très belle galerie, j’ai eu l’honneur de m’entretenir avec un homme rempli de passion, de vision, d’intégrité pour son art et d’une personnalité rayonnante.

A beautiful sky

Il m’a invité dans sa charmante galerie Erga au cœur de la Petite-Italie à Montréal.

Tout en mouvement

Je ferai une différente chronique sur sa galerie qui ouvre également ses portes aux artistes pour exposer leurs arts. Quelle belle générosité!

Il m’a permis de comprendre le monde d’un artiste peintre, d’où tout à commencer pour lui, son amour pour le jazz et de son papa qui aime tant.

Je vous invite dans l’univers de Demetrios Papakostas.

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L’entrevue s’est déroulée en anglais.

Bonne écoute.

Art pour toujours

Qu’est-ce que j’aime avec l’art est le fait qu’il n’y a pas de limite, de restriction et de barrière pour s’exprimer.

Strike a pose

Je ne me considère pas du tout une artiste mais plutôt une admiratrice à la découverte de ce monde à la fois fascinant et viscéral.

Silence, on tourne

Vous avez lu pour certains d’entre vous la chronique sur La couleur seule qui a capté l’attention et l’imagination de plusieurs personnes. Cette expo vaut vraiment la peine d’être vue.

Tout en mouvement

Cette semaine, vous allez rencontrer un artiste que je suis tombé en amour au premier coup d’œil. Denis Laramée a un parcours assez unique mais tellement intéressant à découvrir. Ça sera un “chronicle” rempli de passion, de rire et de plaisir.

Fascinant Denis L.

À suivre.

À+

 

La couleur seule

Jeudi dernier dans la très sympathique Petite Italie à Montréal, j’ai pu admirer le vernissage de cette incroyable artiste Malgosia Bajkowska et du très talentueux Démétrios Papakostas à la galerie ERGA.

Qu’est-ce que j’adore également dans un vernissage est que nous rencontrons des amoureux d’art et parfois si on est chanceux, on fait des nouvelles rencontres magiques.

L'artiste est très heureuse et nous aussi

Cheers!

Le plaisir est toujours au rendez-vous.

Comment bien terminer une soirée réussite

Joie, rire et amour pour l’art

Tout en mouvement

Le mariage entre les oeuvres des deux artistes fut une union parfaite. Pour les amoureux d’art contemporain, allez faire un petit tour dans cette charmante galerie. Après, vous pouvez casser la croûte à la Napolitena sur Dante avec une bonne petite bouteille de rouge.

Le mur de briques

J’adore les deux oeuvres sur ce mur de briques et la fenêtre pas si loin

Le commissaire de ce vernissage, le très chic Jean-Michel Correia, a été d’une aide précieuse en me décrivant le concept de cette exposition.

Voici la partie écrite par le commissaire Monsieur Jean-Michel Correia avec quelques de ces photos et j’ai incorporé quelques clichés que j’ai pris.

LA COULEUR SEULE

“Je cherche ainsi à individualiser la couleur, car j’en suis venu à penser qu’il y a un monde vivant de chaque couleur et j’exprime ces mondes.” Yves Klein

” L’objectif de cette exposition est de mettre en perspective la pratique du travail de Malgosia Bajkowska et Démétrios Papakostas et de créer entre les œuvres une narration réinventée.

L'univers M et D

La proposition de la couleur seule est une réflexion sur les phénomènes de la couleur permettant de mieux comprendre et concevoir l’expérience esthétique du chromatisme en peinture. On peut dire que la couleur seule est en partie un genre pictural ou la couleur est le moteur qui génère l’espace dans l’œuvre. Ancrée dans l’histoire du siècle dernier, elle ne cesse, encore aujourd’hui, de se renouveler en art actuel.

Le travail de Bajkowska est fondé sur une recherche picturale abstraite/minimaliste à partir de la ligne et de figures géométriques, le carré, le rectangle, le cercle et la couleur comme événement. La répétition réalisée au moyen de punaises colorées s’apparente à des pixels, avec lesquels l’artiste joue dans une simplicité d’exécution. L’artiste explore le champ sensible avec une économie volontaire de matériaux. Un choix déterminé dans sa démarche. Bajkowska s’en prend pour sa part à tout un monde de formes empruntées au suprématisme, la croix, le x, formes modelées parfois avec du grillage de métal, sur lesquelles se dépose la couleur. Le principe de son travail procède de la matérialisation d’une forme où chaque proposition est achevée, tout est pris dans un cycle continu et cela ouvre des fenêtres par lesquelles le regardant peut s’évader. On voit dans tout ce tissage une métaphore de la perception en peinture.

Démétrios Papakostas pose la question de la structure picturale ou la ligne verticale et l’oblique se croisent afin de générer une sensation spatiale. Le travail de Papakostas est un prolongement minimal et conceptuel, qui respecte quelques grands principes. J’en rappellerai trois : son œuvre est entièrement conçue et formée par l’esprit avant son exécution, voir ses multiples carnets de recherches qui l’accompagnent dans l’atelier.
Son travail n’a pas d’autre signification que lui-même et sa technique reste rigoureusement géométrique c’est-à-dire, anti-impressionniste. Nous sommes dans une forme d’art concret. Qu’il s’agisse de la série présentée ici autour de la couleur seule, le travail de Papakostas ne se réduit jamais au simple jeu des contrastes simultanés et de complémentarité.

Il s’agit de l’idée de dilatation qui réfère à celle d’un achèvement, d’un développement, voire d’une augmentation, comme on peut l’observer dans cette exposition la couleur seule. Par-delà toutes les intentions formelles et minimales impliquées dans son processus de recherche, l’artiste s’inscrit dans la théorie de la perception de la couleur qui révèle l’espace.

Cette exposition offre deux propositions de la place de la couleur dans la peinture. Comme on peut le constater, à travers une réflexion sur le modèle de l’artiste en art actuel, il faut penser que la couleur est souvent comprise comme un acte isolé, mais il semble y avoir des dénominateurs communs.”

Jean-Michel Correia, commissaire

Ma complice Mik

Ma complice qui admire pendant que je la prenne en photo avec les oeuvres de Demetrios et Malgosia en arrière-plan